Madame, Monsieur,
Le 9 et le 16 mars prochain, aura lieu l’élection cantonale pour désigner notre futur conseiller général, lequel nous représentera à l’assemblée départementale. En comparaison avec
les élections municipales, cet enjeu peut paraître uniquement politicien.
Pourtant, vous devez savoir que le Conseil Général de la Loire dispose de nombreuses compétences touchant à votre vie
quotidienne. Par exemple, c’est cette institution qui entretient les collèges publics comme celui de
REGNY, c’est aussi le Conseil Général qui gère les aides sociales telles que le RMI (Revenu Minimum d’Insertion) ou encore l’APA
(Allocation Personnalisée d’Autonomie), ou encore la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). C’est encore à cette institution que l’on doit l’entretien et la gestion du réseau routier départemental ou des subventions pour les associations, ou encore des aides pour la rénovation des façades
des logements, ....
De ce fait, il est capital que vous fassiez le bon choix le 9 mars prochain lorsque vous voterez pour désigner celui qui sera votre conseiller, proche de vous, prêt à vous défendre auprès des institutions départementales. Il faudra qu’il connaisse vos attentes, vos projets, vos besoins, vos envies pour vous et
pour le canton dans son ensemble. Cependant, il faudra aussi que cette personne soit fiable au service de chacun d’entre vous, en apportant de nouvelles idées et un véritable renouveau pour le
territoire.
C'est pourquoi je me présente aujourd'hui à vos suffrages. Titulaire d'une maîtrise en droit public, je travaille actuellement comme contractuel dans la Fonction Publique
Territoriale dans une petite commune, ce qui me donne une bonne connaissance du fonctionnement de nos institutions. Par le passé, j'ai eu l'occasion de représenter les étudiants de l'Université
Jean Monnet de Saint Etienne et je me suis toujours investi, avec mon épouse, candidate suppléante, pour permettre à tous ceux en difficulté de s'en sortir. J'ai connu des périodes de « galère », lorsque je n'arrivais pas à trouver d'emploi pour financer mes études et je sais ce que c'est que de travailler de nuit sur
une aire d'autoroute par exemple. De ce fait, vos difficultés en terme de pouvoir d'achat lorsqu'on ne
gagne que le SMIC ou quelques euros de plus ne sont pas un secret pour moi. Je vis au quotidien, comme vous, la hausse du prix de l'essence à la
pompe, sans que le gouvernement ne fasse rien pour l'empêcher. Je vois aussi le prix de mes courses augmenter sans cesse alors qu'on nous promettait de travailler
plus pour gagner plus (et augmenter notre pouvoir d’achat) !